Press

Download:

Pressematerialien The Octopus deutsch

Press package The Octopus english

REVIEWS:


 

CD Reviews of Subzo(o)ne

 

The Free Jazz Collective

Four cellos, three Germans and one French, two men and two women: Nathan Bontrager, Elisabeth Coudoux, Nora Krahl and Hugues Vincent. One of the distinctive features of an octopus, is that it has neurons spread throughout its tentacles, which allows the arms to work kind of autonomously from the small central brain without entangling its arms in knots. And that’s how the music kind of works. Improvisations leads to structure. Ideas get launched and are taken up by the others, not messed up, or shaping a chaos of conflicting ideas, but rather a common forward moving approach. The arms may play different styles, and even musical genres, and even that works well. They take an angle of approach and develop it, and the result can be playful, austere, mysterious, eery music, full of wild tension or quiet contemplation, with ever shifting tonal colours and timbres, but it is the interplay that is the most amazing, the collective creation of patterns that get picked up by the musicians to play as if rehearsed, delivering a kind of simultaneous and subconscious understanding that they are in the same music, just bringing it to life together. This common concentrated focus on the co-creation and the wonderful control of total freedom seem like a paradox, and it can only be explained by a perfect knowledge of the instrument and the like-mindedness of the four artists. By Stef, June 2017

 

Music Zoom

Un quartetto di quattro violoncelli dal nome The Octopusche improvvisano totalmente la loro performance è qualcosa di inusuale, certamente ne viene fuori una musica che non può passare inosservata. È un gruppo internazionale, provengono da Germania, USA, Francia, ma la loro base è a Colonia. I quattro sono Nathan Bontrager, Nora Krahl, Elisabeth Coudoux, Hugues Vincent. Le idee vengono sviluppate in brani dalla durata media, fra i tre ed i sei minuti, in mezzo qualche piccolo “aforisma”, Und di ventinove secondi, oppure Lost Spiders e Keinen Kopf che non raggiungono i due minuti. Negli altri brani, fin dall’iniziale When Octopus Killed Crumpet si apprezza come l’improvvisazione del quartetto segua un filo logico, un’architettura cui tutti si adeguano per creare un suono compatto che descrive diversi stati d’animo con le moderne tecniche esecutive sullo strumento, da situazioni più sentimentali ad altri in cui le tensioni delle corde sembrano esplodere, momenti più emozionali ed altri più ruvidi che danno varietà all’ascolto. O brani all’apparenza più tranquilli, come Marais in cui si apprezza il violoncello suonato in pizzicato. Hen Dobutsuen è un lungo brano, sei minuti, dal titolo evocativo di un eroe dei manga giapponesi. La musica racconta una storia, ricca di capovolgimenti di scena, di intrecci di corde deliranti che vogliono esprimere emozioni. In the Mirkwood Jazz Club non si suona uno standard trasformato, l’accenno alla musica jazz è soffuso, un percorso tangenziale senza contatti apparenti, qui la musica è ricca di drammaticità e sorprese. Verhaltenphilosophie è un brano dal suono molto speciale in cui si imitano altri strumenti mentre il finale Deep Sea Dreams è uno dei momenti più forti dell’album, alla ricerca di suoni bassi, di corde pizzicate o suonate con l’archetto. Un’incisione che può sembrare “difficile” ma che riesce a coinvolgere l’ascoltatore che ha il giusto “feeling” per la proposta. By Vittorio, November 6th 2016

 

Jazz Views 

‘The Octopus’ is a cello quartet for free improvisation and experimental music.
Each of the fourteen tracks on the album is freely improvised and the musicians’ astonishing aptitude enables them to deliver live and entirely unrehearsed music of such elegance, sophistication and refinement that it seems to rely on a penned construction. There is at work perhaps an extraordinary trust between the four cellists suggestive of a shared perception that is encouraged into life as a consequence of any individual consciousness being subsumed by their astounding professionalism.
The four cellos are on fire, sometimes burning slowly with crackles and snaps, at others reverberating as a phantasm, a flame fanned by the wind of their improvisation.
This is a truly unusual record, full of new sounds, chemistry and graceful interaction. It is way-out, there at the front of modern music and particularly of contemporary Free Improv. Reviewed by Ken Cheetham 

 

 

ORYNX-IMPOVANDSOUNDS   December 2016

Un rare quartet de violoncelles pour une musique exigeante, sans concession, inspirée de la musique contemporaine pointue et entièrement improvisée par de jeunes artistes qui ont un réel projet et de belles idées en commun. 14 pièces généralement courtes où chacun est tout ouïe et où l’intention de départ se transforme parfois en cours de route. Je ne connais que deux enregistrements de quartet contrebasses en improvisation :Rotations de Sequoia (Andrea Borghini, Meinrad Kneer, Klaus Kürvers et Miles Perkin) etAfter You’ve Gone (Barre Phillips, William Parker, Joëlle Léandre et Tetsu Saïtoh). Cet enregistrement de The Octopus semble être une véritable première en quatuor de violoncelles improvisé, mais au-delà de l’effet de surprise, l’auditeur se convaincra de la légitimité de l’entreprise au fil des morceaux écoutés. Outre l’excellence de chaque violoncelliste, c’est encore plus la mise en commun des potentiels et des idées, la symbiose et la complémentarité de chaque voix instrumentale qui séduisent. Plusieurs fondamentaux de la recherche musicale et instrumentale sont développés spontanément : minimalisme, spectralisme, cadences répétitives, intervalles déconcertants, travail sur le son, les harmoniques, le silence ou au bord de celui-ci, halos fantomatiques, effets de miroir, agrégats sonores spécifiques aux cordes, toutes les vibrations des doigts sur la touche, etc…. Travail éminemment collectif : unis comme les quatre doigts de la main, deux garçons, deux filles… il est impossible de déterminer lequel des quatre produit tel ou tel son. Le niveau intense du travail collectif bonifie sans appel l’apport individuel de chacun et les transcende : The Octopus atteint un niveau élevé de réussite et de conviction qui va plus loin que la virtuosité et les qualités personnelles déjà considérables. Il est évident, à l’écoute de Subzo(o)ne, que les instruments à cordes frottées et leurs instrumentistes révèlent au mieux leur nature spécifique, leur richesse timbrale et leur destinée musicale qu’en se réunissant entre cordes et cela, mieux que s’il s’agissait de quatre autres instruments à vent identiques, par exemple. Cet album mérite d’être réécouté pour en saisir tous les ressorts, les angles, les déroulements des idées, des sons et des intentions. Il y a bien sûr une volonté de consensus, d’harmonie, d’intégrer au mieux chaque personnalité dans le groupe. Le sens de la forme et la logique musicale rencontrent la spontanéité et l’invention immédiates. Et donc naissent des surprises. Certains violoncellistes improvisateurs ont gravé des albums solos (je suis très curieux  d’écouter l’album solo de l’extraordinaire Okkyung Lee !), mais Subzo(o)ne doit bien être, en faisant fonctionner ma mémoire, l’article incontournable du violoncelle improvisé depuis que Tristan Honsinger  est apparu et a enregistré Garlic and The Fever, She et On Clapping(Live Performances SAJ-10) au Flöz à Berlin le 7 novembre 1976. Vraiment recommandé.

 

Citizen Jazz

Formation franco-allemande, The Octopus investit le champ de l’improvisation libre sur le mode d’une entité quadricéphale indivisible. A partir d’une musique créée dans l’instant, le quartet tient, en effet, soudé par les intentions de chacun autour d’un foyer unique, aidé en cela par une similitude des timbres puisque les quatre instruments sont tous des violoncelles (Nathan Bontrager, Elisabeth Coudoux, Nora Krahl et Hugues Vincent).

Cette horizontalité spectrale permettant d’atteindre une véritable épaisseur dans les tutti, est également le moyen de générer de larges modulations allant de la caresse à la morsure. Grattements, étirements, frottements, claquements divers s’acharnent ainsi à fouiller le son dans toute sa matérialité et positionne Subzo[o]ne dans des lieux à l’orée du sensuel mais jamais du sensible.

Car ce dépouillement austère qui maintient l’ensemble dans un état amélodique et arythmique est dans le même temps créateur d’une tension fructueuse. Usant de l’expectative comme stratégie de progression, les musiciens à l’affût prennent à leur convenance l’initiative des propositions dans des échafaudages brutaux sur lesquels tous montent. Les développements s’agglomèrent ensuite autour de ces idées minimales et s’organisent par pointillisme.

Le sentiment d’unité est renforcé par le remodelage incessant de la hiérarchie de ce quartet sans leader, et lorsque, au long de ces quatorze pièces plutôt brèves, le souffle vient, des drapés célestes s’élèvent constellés d’étoiles tranchantes.
par Nicolas Dourlhès // Publié le 16 avril 2017

 


Concert Reviews

“Acht Arme, sechzehn Saiten

Selten erlebt man Konzerte, die den ganzen Reichtum der Improvisierten Musik so kompakt aufzeigen. wie das am vergangenen Freitag in der Reihe mit dem seltsamen Namen „Plattform Nicht Dokumentierbarer Ereignisse“ . In einem Hinterhofatelier in der Körnerstrasse, zwischen Kunstwerken, Farbensammlungen und Zeichentischen bereitet die Arbeitsatmosphäre der Künstlerin und Hausherrin Ulrike Geitel den Boden für Werkstattkonzerte im besten Sinne des Wortes.

Auf dem Programm standen ein Celloquartett und ein Bläserduo. Das Quartett der Kölner Elisabeth Fügemann (jetzt Coudoux) und Nathan Bontraeger, sowie der (meist) Berliner Nora Krahl und Vincent Hugues, eröffnete den Abend in traumwandlerischem Spiel. Man konnte erleben, wie auf der Basis flüssiger Kommunikation

jeder Moment das Potential hat, zu Musik zu werden. Ob es rasant fluktuierende Gewebe waren, in denen die vier Celli zu einem Metacello zu verschmelzen schienen, oder ein Patchwork verschiedenster ineinander gesetzter Stimmen, die sich durchdrangen, nicht einfach nebeneinander gesetzt waren, die vier Streicher standen durchweg in engstem Kontakt. Und dieser blieb nicht auf die Instrumentalisten beschränkt: Selbst der Gesang einer Amsel, die auf dem Glasdach des Ateliers jubilierte, fand seinen Platz in dieser Musik, die aus dem Moment entstand und bisweilendoch so durchkomponiert wirkte. In grösster Achtsamkeit wurde kontrastiert, mitgegangen oder geschwiegen, wurde ein Motiv entwickelt, wenn es eines brauchte, enstand ein Rhythmus oder eine Textur. So klang die Musik, gespielt von vier durchaus unterschiedlichen Charakteren, wie aus einem Guss, mal an den orchestralen Streichersatz erinnernd, mal geprägt von solistischen Aktionen, in vielfältigsten Facetten, aber nie aber beliebig und stets getragen von einem beeindruckenden Ensemblegeist.
(…)
Man freut sich auf weitere Konzerte der Plattform Nicht Doukumentierbarer Ereignisse an diesem besonderen, fast unbekannten Ort in Köln.
Im Internet lassen sich Eindrücke des Konzertes übrigens in einer Fotoserie des Fotografen und Künstlers Ulrich Dürrenfeld gewinnen:
http://www.ulrich-duerrenfeld.de/konzerte_4.htmclhuebsch Plattform nicht dokumentierbarer Ereignisse
Written by Carl Ludwig Huebsch  (16. Mai 2014)

Thoughts about a Concert by Dr. T.B. Senior:

“Their cellos resonate with impossible sound and fire, their improvisation resonates with primordial instinct and interplay. Ironically, the Octopii provide evidence of the Ape’s in-built neurological facility to summon a streaming collective conciousness, beneath and beyond the realm of the individual conciousness.  The sound is biological activation, neurological firing, the shadow of a raw group mind, feeding backwards and forwards, shifting and shape changing with millisecond coherence.

The essence of human social reality is laid bare, triggering the deepest structures of the open listeners mind, drawing forth hypnotic hallucination, allowing the unconscious mind to unfold completely. The astounding professionalism of the musicians brooks no distraction, no wavering or uncertainty – the flow is complete, unbroken, livid, rushing, pregnant with quivering energy in both its moments of silence and explosion. Tectonic forces build, the ground shakes, and threads of progress snap as the tension quakes in release – yet the world keeps turning without pause. The river spills its bank and immediately finds it new course – always onwards with the indisputable force of gravity.

In this, Octopus are the vanguard of modern classical music, which simply attempted to free itself from the shackles of the regimented orchestral experience.  It dives beyond that realm finding structure in seeming un-structure, on into the primordial realm of the tribal consciousness, into real-time expression of each musicians inter-connected neurological flow. It has a message. This is what we are. It speaks a truth.  This approaches the highest heights of revelatory experience for minds which are interested in experiencing the deepest truths honestly. It is akin to the high church music of Allegri, the worship of Bach – only here the worship is not of a man-made structure – but of the essence of biological life and the chaotic reality from which it emerges.

An unforgettable experience. One of the greatest, purest, most musical, spiritual, and revelatory experiences of my life.”

08.12.2014

Advertisements